Mary Simon, bilinguisme et langues autochtones : une trop lente décolonisation des langues officielles ?
Mary Simon a quitté ses fonctions de gouverneure générale le 8 juin, cinq ans après sa nomination. Première femme inuk à ce poste, elle laisse une empreinte durable, notamment par son engagement pour la Réconciliation. Mais son mandat fut aussi marqué par les critiques liées à son manque de maitrise du français — révélant les tensions persistantes entre langues autochtones et langues officielles dans un contexte colonial encore bien présent.