Campagne électorale : les circonscriptions et les enjeux francophones à suivre
Avec une campagne électorale fédérale sur fond de guerre économique avec les États-Unis, les questions de langues officielles risquent d’être moins présentes.
Avec une campagne électorale fédérale sur fond de guerre économique avec les États-Unis, les questions de langues officielles risquent d’être moins présentes.
Débarqué au Canada en 2012, Clément Chevallier est tombé sous le charme du Nunavut, jusqu’à obtenir sa citoyenneté il y a quelques mois. Portrait d’un amoureux de la nature.
La première semaine de mars a été bien remplie en politique fédérale pour la francophonie canadienne. Plus largement au pays, la guerre commerciale avec les États-Unis a franchi d’autres étapes.
Du 4 au 6 mars, une série de conférences et d’ateliers en français seront donnés pour la première fois dans les trois territoires du Nord, autour des pratiques de leadership inclusives.
Le rapport « La vie des femmes francophones et francophiles au Nunavut : une analyse interne et externe » a été présenté virtuellement le 20 février dernier par l’AFN.
En moins d’un mois, le gouvernement fédéral a acheté plus de 270 000 dollars de publicité sur les plateformes de Meta, une première depuis le début du boycottage qui durait depuis plus d’un an.
Les femmes immigrantes francophones font face à un plus grand nombre d’obstacles dans leur intégration. L’AFFC recommande entre autres, des services d’établissement plus adaptés.
Tout au long de l’année, l’Association des francophones du Nunavut (AFN) organise différentes activités dédiées aux jeunes permettant de se regrouper tout en renforçant leur sentiment d’appartenance.
L’annonce du début d’année de la démission du premier ministre du Canada Justin Trudeau laisse planer un nuage d’incertitudes sur les organismes francophones à but non lucratif du pays.
Pour son projet « Femmes et égalité des genres », l’AFN a obtenu un financement de 506 250 $ par le ministère des Femmes et de l’Égalité des genres et de la Jeunesse.